Le SNEP (Syndicat National de l'Edition Phonographique) a récemment publié les résultats des ventes de musique pour les de janvier à septembre 2008. L'étude de l'association interprofessionnelle qui défend les intérêts de l'industrie du disque révèle ainsi que les ventes numériques ont enregistré un chiffre d'affaire en nette hausse, atteignant 52,8 millions d'euros sur cette période (ce qui correspond à une augmentation de 52,5% par rapport aux chiffres de la même période l'année précédente).
Le marché physique enregistre quant à lui un déclin de 19,6% mais représente malgré tout encore 86% du marché. De manière générale, le marché baisse, mais cette perte de vitesse est partiellement compensée par la progression des ventes numériques, s'établissant à moins 13,9% par rapport à 2007.
Il est certain que cette hausse du pourcentage de la consommation online de musique n'est que la traduction des efforts des divers prestataires pour proposer des accès au téléchargement légal, que ce soit en streaming ou via des abonnements, on pense bien sûr aux FAI (notamment Orange et son option Musiqe Max, mais aussi Neuf/SFR, qui a le premier lancé un catalogue en accès illimité en streaming), mais aussi à des supports moins évidents, comme les banques (avec l'exemple de la Société Générale).
Ainsi, le streaming et les abonnements représentent 21% des revenus numériques en 2008 alors qu'ils ne représentaient que 4% en 2007. Le téléchargement légal et les revenus issus de la téléphonie sont pour leur part en baisse et représentent respectivement 33,7 et 45,1% contre 42 et 54% l'année dernière sur la même période.
Ce qui tant à prouver que le succès (relatif pour l'instant) de ces offres tient au caractère illimité de l'accès au téléchargement, tout comme se fut le cas dans la téléphonie pour relancer les forfaits.
La prochaine étape pour que cette consommation nouvelle de musique puisse exploser? S'affranchir des désormais impopulaires DRM (codage qui bloque la lecture de vos fichiers dans certaines conditions, marque de votre lecteur MP3, type de lecteur multimédia, ou encore nombre de supports utilisés par un même fichier) censées limiter les échanges de fichiers, car tant que ces limites subsisteront, le terme d'illimité sera toujours galvaudé, puisqu'en pratique on ne pourra jamais jouir pleinement de son achat, c'est à dire où l'on veut et quand on veut son morceau légalement acquis!
Aujourd'hui, l'offre la plus aboutie dans ce domaine dans le domaine des offres ADSL est celle d'Orange avec son option Musiqe Max,, qui vous offre la possibilité de télécharger définitivement (contrairement à Neuf par exemple, qui coupe votre utilisation en cas de résiliation) vos morceaux dans un catalogue très ouvert de plus d'1 million de titres pour la modique somme de 12€ par mois, soit le prix d'un CD en prix "découverte".
Le calcul est simple pour 12€ vous accédez à 1000000 de titres par mois, en magasin, pour 12€ vous obtenez entre 8 et 15 titres en moyenne !!!
Autre avantage, l'option est compatible aussi bien avec les offres Orange Mobile qu 'Orange ADSL ce qui veut dire que si vous êtes entièrement client Orange, vous pouvez avec une seule souscription de l'option, télécharger les musiques à partir de votre mobile et les retrouver dans votre PC, ou inversement.
Seule ombre au tableau, l'option n'est disponible que pour les compatibles WMA (format windows) et les DRM sont de la partie. Orange prévoit cependant la possibilité de transporter votre musique sur 5 supports différents (PC, Téléphone mobiles, lecteur MP3...).
Découvrez les offres Orange ADSL en Orangecliquant ici
Découvrez les offres Neuf Box SFR en cliquant ici
Découvrez les offres Orange Mobile grâce à notre partenaire Forfait Mobile en cliquant ici
30/12/2008 - Programme télé 2009 : valoriser les audiences web