Si tout le monde a déjà entendu parler des légendes urbaines, ou encore du rêve américain, dans quelques années nous pourrons conter les légendes du Web, qui narreront l’histoire de ces anonymes qui il y a 10 ans achetaient pour une bouchée de pain des noms de domaines à tour de bras, des plus simples au plus farfelus, et qui firent fortune en les revendant à des sociétés désireuses de se faire une place sur Internet.
Aujourd’hui la bataille fait rage, un nom de domaine facile à retenir c’est l’assurance que le client hors web va retenir votre nom et y accéder plus facilement une fois connecté à son ordinateur.
Et bien sûr, les plus simples sont les plus efficaces et donc les plus chers, un exemple ? « sex.com », qui s’est revendu plus de 12 millions de dollars !
Dernière belle histoire en date, celle de pizza.com, Chris Clark, 43 ans, avait déposé le nom de domaine en 1994 pour environ 20 dollars (somme versée chaque année pour conserver la propriété). Après l'avoir mis aux enchères il y a une semaine, il devrait en tirer 2,6 millions de dollars. A l'époque, l'homme avait déposé le nom de domaine dans le but de décrocher un contrat pour sa société de conseil avec une grosse chaîne commerciale dédiée à la pizza.
En 2000, il revend sa société, mais décide de garder à titre personnel le nom de domaine pizza.com qu'il employait alors pour afficher de la publicité sur Internet. En janvier dernier, après avoir appris que le nom de domaine vodka.com s’était revendu pour 3 millions de dollars en 2006, il décide de mettre en vente pizza.com.
Chris Clark attend désormais de finaliser la vente et de recevoir son chèque. Gourmand jusqu’au bout il n’avoue qu’un seul regret : « ne pas avoir acheté d'autres noms de domaine importants au début des années 90 ».
01/07/2008 - Neuf Cegetel applique enfin la loi pour sa hotline